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 @DTorrente Médium Textile, exposition galerie Valérie Delaunay, commissariat Y. Sabourin, 

grande installation, Les riches heures ou l'éclat de vos mains, 3e version in situ, 350 x 290 x 25 cm, à gauche, 3 dessins.

Dossier de presse 

https://www.valeriedelaunay.com/_files/ugd/0e22dd_87ff41e9b7f04447b18883345be595c5.pdf

https://www.paperblog.fr/9614363/galerie-valerie-delaunay-medium-textile-suite/

https://www.voir-et-dire.net/spip.php?page=article&id_article=512

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FOCUS

► DESSINS

► RÉSIDENCE D'ARTISTE - INSTITUT FRANÇAIS - YUNNAN - CHINE

►OEUVRES TEXTILES  ET AUTRES MANIÉRES 

► PICTURA - RECHERCHES CONCEPTUELLES TEXTE - TEXTILE

► MANOEUVRE - LET ME WORK ! COLLECTE FEMMES ET TRAVAIL

 

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― DOMINIQUE TORRENTE est une artiste française protéiforme. Elle use autant des outils actuels que de pratiques plus anciennes. C’est dans ce rapport, ce balancement entre des univers, objets en bois et volumes textiles, photographies et dessins, broderies et vidéographies... dans cet entre-deux, que l’artiste arrive à faire surgir cet espace-temps, consistance de son œuvre. Dans certains travaux, elle introduit l’écrit dans ses peintures brodées. Le mot ouvre un large spectre sémantique, trouve sa place entre lisible et visible, entre lecture et écriture, entre mode perceptif et mode conceptuel. Les œuvres récentes déplacent encore les genres, les savoir-faire. Elle travaille par hybridation et « collage » en mêlant culture populaire et culture savante, utilisant les codes de l’histoire de l’art occidental. Un kaléidoscope d’éléments revisités, jouant avec les anachronismes, bousculant les représentations. Une sorte d’esthétique de la pluralité. Son travail sur le langage autant que ses recherches sur les objets « déchus » rejoignent des préoccupations liées à nos mémoires collectives et patrimoniales. Elle s’intéresse également à la posture, au travail et à la place des femmes dans la société et depuis peu montre son intérêt pour l’idée de travail dans nos nouvelles sociétés mondialisées. L’artiste a suivi une formation à l’école des Beaux-arts de Saint-Étienne, ainsi qu’à la faculté d’arts plastiques de Paris Sorbonne. Pour cette artiste, trouver un équilibre subtil entre une recherche esthétique et une réalité historique, un contexte social ou une mémoire patrimoniale, c’est concevoir une œuvre en tant qu’élément donnant ouvertement à penser.